Un peu de givre…

Comme le temps passe vite! Ce Week End, on se serait presque cru au mois de Mai alors que je n’avais pas encore posté cet article sur le givre…mais bon, on est encore en hiver, ça reste de saison!

dans la lumière

Du coup, vous aurez le droit à un article dense en photos, prises en 2 occasions distinctes, une journée enneigée, mais aussi un matin glacial (assez rare cette année!!!)

Papillon 2

Ce que j’aime dans le givre c’est sa façon d’entourer les silhouettes d’un contour de lumière lorsqu’on se place en contre jour. C’est assez magnifique et n’importe quel sujet est alors transformé en petit bijou scintillant!

Bijou

Mes conseils pour réaliser ces photos:

  • Bien se couvrir 🙂
  • Jouer avec le soleil en contre jour (et donc penser au pare soleil…que j’avais oublié :))
  • Essayer de repérer des sujets isolés, pour bien les faire ressortir sur un fond scintillant
  • J’ai tendance à surexposer un peu, pour encore faire plus ressortir le givre sur l’image
  • On peut aussi jouer sur la balance des blancs en Post traitement pour ajouter une nuance de bleu et renforcer l’impression de froid

MoussesAllez, place à la galerie!

seul

doré Jumeaux diadème papillon gelé collier de diamants debout graminée glacé

Bientôt les fleurs et le printemps! Bonne journée à tous!!!

 

Une photo

Aujourd’hui, je ne vais partager avec vous qu’une photo…lors d’une sortie matinale, je remarque la très belle ligne d’horizon qui se détache devant le ciel à peine éclairée par le soleil encore caché à ce moment de la journée.

Je n’ai que mon objectif macro, mais je décide de prendre plusieurs photos que je rassemblerais par la suite pour créer ce panorama.

Panorama

J’aime les petites silhouettes qui le ponctuent (comme celles présentées ci-dessous des deux arbres et le petit banc sur la deuxième, désolé pour la qualité)

1 2

Bonne journée à tous!

Quel sujet en Macro pour le mois de Février ?

Le mois de Février s’achève, et le temps est venu de faire le bilan des sujets macro qui se sont présentés ces derniers jours.

Personnellement, j’ai trouvé plus à faire qu’au mois de Janvier, mais j’espère moins qu’au mois de Mars!

Le givre:

Çà y’est, j’ai enfin eu ma matinée givrée! C’est un sujet super intéressant en hiver qui transforme le paysage et pour peu qu’on ait un peu de soleil, les lumières sont sublimées. En attendant un article plus long, voilà juste une photo d’illustration.

Givre

 

Un sujet mal-aimé, les araignées:

Et oui, ils sont nombreux les arachnophobes…pourtant, je trouve les araignées fascinantes, avec leurs 8 pattes, leurs 8 yeux, les magnifiques toiles qu’elles construisent ou même leur capacité à se camoufler (pour les araignées crabes entre autres). Et en plus, on a de quoi se réjouir, on les trouve aussi en hiver!!!

Araignee

L’espèce du mois: le perce neige

Dans les journées froides d’hiver, il existe une petite plante qui telle un bijou délicat déploie ses pétales blancs…il s’agit du perce neige. C’est la première fois que j’en vois et c’est vraiment un plaisir de ressentir un avant goût du printemps en photographiant cette fleur!

Perce neige

Un sujet d’intérieur, la macro de fumée:

Ce sujet a fait l’objet d’un article, mais il faut avouer qu’en macro, j’ai eu du mal à obtenir des résultats probants…pourtant, j’imagine que ce pourrait être superbe de photographier des volutes de fumée en plan serré…à re-tester donc!

fumée

Et voilà en ce qui me concerne…et vous, avez vous trouvé des sujets macro en ce froid mois de Février??

 

Atelier Pleurotes: à photographier et à manger!

Comme je vous en avait déjà parlé, j’ai eu la chance de recevoir comme cadeau de Noël un kit pour faire pousser ses pleurotes soit même, le but étant de s’en délecter après une dizaine de jours.
Mais dès que les champignons se mettent à pousser, ça devient également un véritable sujet de photographie, avec de nombreuses possibilités!

pleurotes

J’ai reçu en cadeau ce kit, qui se présente sous la forme d’une boite en carton contenant…je ne sais pas quoi, je dirais de l’humus avec le mycélium des pleurotes et un spray pour l’humidifier.
Avant de commencer la pousse, on peut conserver son kit au frais et quand on est prêt, on commence à arroser, 2 fois par jour.
Ce n’est vraiment pas contraignant, ça ne sent pas, et au bout de 10 jours, la magie commence à opérer.
Une fois que les champignons ont commencé à pousser, c’est vraiment impressionnant! On voit la croissance au jour le jour, et il a suffit d’une semaine pour que les champignons soient consommables!
Allez, place aux photos, par ordre chronologique

J0: pas vraiment le premier jour, mais 2-3 jours après que les premiers signes que le kit était vivant soient apparus…

J0 pleurotesJ0 pleurotes Kit complet
J1: Çà a déjà un peu plus la forme de champignons, notamment les lamelles. C’est le stade que j’ai préféré, de jeunes champignons tout frais…vous remarquerez qu’on peut aisément déplacer son kit pour changer le fond de la photo 🙂

J1 pleurotesJ1 pleurotes J1 pleurotes J1 pleurotes J1 pleurotes J1 pleurotes J1 pleurotes
J2: De beaux champignons, photos en intérieur avec flash cette fois ci.

J2 pleurotes

J2 pleurotes J2 pleurotes
J3: Les bords commencent à s’assombrir, quelques champis à sécher (sur la photo vue de dessous, c’est flagrant par rapport au jour précédent), il est temps de passer à la récolte, et à la cuisine! MIAM!!!

J3 pleurotes

J3 pleurotes IMGP9414

 

Quand je mets J0, J1, J2 et J3 c’est qu’il s’est réellement écoulé 4 jours entre les premières et dernières photos! Quand je vous dit que la croissance est impressionante!

En tout cas, je ne peux que vous recommander de tenter l’expérience…

PS: cet article n’est pas sponsorisé et j’écris ceci en toute sincérité, sans pression marchande 🙂

 

Passereaux d’hiver

Non content de délaisser un peu la macro pour la photo de paysage, je me suis également essayé à la photo d’oiseaux…il faut dire que c’était ce qui m’avait en premier lieu amené vers la photographie suite à un voyage en Australie, même si je n’ai jamais vraiment approfondi ce domaine.

IMGP0100_final

Mais bon, je m’y remet de temps en temps et je me heurte toujours aux mêmes frustrations!

Avant les explications, les photos, avec un rouge gorge et une mésange qui jouent à cache cache (l’un étant un peu plus doué que l’autre…)

cache cache 2 cache cache

Quelques autres photos en vrac

mesange 2 rouge gorge rouge gorge 2 mesange

Et 2 « ratés » que j’aime plutôt, avec des formes fantomatiques d’oiseaux en vol (rouge gorge et mésange)

en vol en vol - 2

Pour ce qui est de mes frustrations, elles sont de deux ordres:
Tout d’abord celles liées au photographe (moi-même donc, place à l’autocritique)…je suis gêné par mes réflexes liés à mes habitudes photographiques:

  • J’ai tendance à photographier en priorité d’ouverture, alors qu’avec des longues focales (et pour des sujets plus rapides), il vaut mieux avoir la main mise sur la vitesse d’obturation. Sur les photos précédentes, j’étais parfois à focale 300mm à une vitesse de 1/200s…pas très conseillé pour réussir une photo sans flou de bougé (il est conseillé d’avoir une vitesse au moins égale à « 1/longueur focale », soit ici 1/300s)
  • A force de regarder ses sujets vus d’en haut, difficile de changer de point de vue pour la composition
  • Les oiseaux sont très volatiles 🙂 Outre le jeu de mots, j’entends par là que l’approche d’un oiseau est plus difficile que celle d’une chenille…même si la pratique de la photo de libellule peut être utile pour gérer sa frustration.
  • La MAP à 300mm est très difficile à faire et je fais souvent des photos plus floues qu’en macro

Malgré tout, quand parfois j’arrive à m’approcher suffisamment prêt, avoir un bon réglage et un bon cadrage, je suis souvent déçu du résultat à cause du deuxième type de frustration…l’objectif. Je suis équipé d’un objectif pas trop mauvais, mais vite limité pour ce type de photos, le pentax 55-300mm qui a plusieurs défauts:

  • L’ouverture non constante sur tout le range et j’aimerais parfois pouvoir ouvrir un peu plus
  • Les aberrations chromatiques sont assez affreuses, de belles bandes vertes et violettes apparaissent souvent sur les photos
  • L’autofocus patine pas mal avec mon appareil
  • Même quand la mise au point est bien faite, le piqué de l’objectif n’est pas au rendez vous et la photo fait presque floue.
  • 300mm, c’est presque un peu juste…

Mais bon, quand on voit le prix de ce type d’objectifs, il va falloir patienter avant de changer, et apprendre à gérer la frustration peut être un très bon moyen d’augmenter sa créativité après tout!

Tout part en fumée!

Que faire quand il fait désespérément mauvais dehors? Et bien on fait de la photo à l’intérieur! et par exemple de la photo de fumée.

Fumee

J’avais déjà essayé la photo de fumée en utilisant des bâtonnets d’encens (la fumée produite est très sympa, mais pas abondante et ne dure pas non plus très longtemps…sans parler de l’odeur de patchouli à la fin de la session photo 🙂 ), j’ai voulu essayer la casserole d’eau bouillante cette fois-ci…petit bilan à la fin!

Tout d’abord pour le setup, voici ce que j’ai fait:

Setup

On voit la casserole, le trépied pour l’appareil, le flash déporté (en réalité, le flash était plus à 2h par rapport à l’appareil photo, ici je l’ai mis à 4h pour qu’il soit visible sur l’image) et je me suis débrouillé pour avoir un fond noir avec des restes de tissus empruntés à la boite à couture de ma moitié.

Pour les réglages:

  • Appareil photo: J’ai mis en manuel, pour choisir vitesse d’obturation et Ouverture. Lorsqu’on photographie avec flash, il faut savoir que:
    • Modifier l’ouverture va jouer sur la luminosité de l’arrière plan
    • Modifier la vitesse d’obturation va jouer sur la luminosité de sujet flashé

Pour déterminer l’ouverture, on fait des tests sans le flash de manière à obtenir une photo noire car on ne veut pas que le fond ressorte…ici je suis arrivé aux alentours de f16

Pour la vitesse, j’ai fait varier en fonction de la quantité de fumée

Pour la mise au point, j’ai pas mal galéré…j’ai positionné un objet là où je pensais que la fumée allait sortir et fait la MAP sur cet objet. Le problème c’est que j’ai utilisé une longue focale (90mm) et donc la zone de netteté était réduite…du coup, la fumée était souvent floue.

fumee 2Flash: Le flash est commandé par l’appareil photo au moyen de boitier de type cactus.

Pour la puissance, on tâtonne jusqu’à avoir des fumées correctement exposées

Pour la position, on fait la même chose. Il ne faut pas que le flash éclaire le fond, où vienne créer des flares sur la lentille de l’objectif

paysageEnsuite, il ne reste plus qu’à mettre la plaque en route, laisser de la fumée s’échapper de la casserole en bougeant le couvercle sur la casserole et shooter:

Fumee Avec un peu d’imagination, on peut y voir des formes (saurez vous retrouver le couple qui s’embrasse, Hanuman le dieu singe, et la silhouette féminine?)

Visage féminin Couple Hanuman

Quelques retours:

  • Si vous utilisez une casserole, veillez à ce que le couvercle ne soit pas brillant…ou alors couvrez le de papier noir (voilà ce que çà donne si le flash se réfléchit dessus)

rate

  • La casserole permet d’avoir beaucoup de fumée, mais celle-ci est moins photogénique que la fumée de l’encens qui provient d’un seul point…du coup, il faudrait trouver un couvercle hermétique avec un seul point pour permettre à la fumée de s’échapper afin d’obtenir la même chose avec la casserole d’eau
  • Il faut prévoir un certain temps de mise en place et de rangement…si vous avez des enfants comme c’est mon cas, mieux vaut que leurs siestes soient longues!
  • Attention à la proximité de l’appareil avec la casserole! Il s’agit de vapeur d’eau, et ça ne fait pas bon ménage avec l’électronique…

 Et à la fin de la séance photo, on peut toujours utiliser l’eau bouillante restante pour cette recette de Macaronis farcis à la sardine et aux champignons de Paris qui a l’air délicieuse 🙂

Promenons nous dans les bois…

…tant que la neige est là!

Un petit article aujourd’hui pour ne pas prendre trop de retard avec des premières photos du court épisode neigeux dans la région Toulousaine.

Pour l’occasion, j’avais décidé d’aller en forêt à Bouconne, à 15 minutes de mon travail.

sens interdit

La forêt était vraiment magnifique, et curieusement calme par rapport à d’habitude, pas un bruit si ce n’est le crissement de mes pas dans la neige.

Fougere

J’ai essayé de capter l’instant, en faisant attention à mon historigramme (l’appareil est souvent trompé par la lumière réfléchie par la neige et il faut donc penser à surexposer à la prise de vue), mais pas facile de faire des photos dans cette ambiance quasi monochrome.

Arbre

Quoi qu’il en soit, j’ai aussi tenté d’autres domaines que la macro, avec plus ou moins de succès…en tout cas, je m’y sens moins à l’aise!

feuille IMGP9691-34-final plante bruyere graminee branches fougere

Et vous, quels sont vos conseils pour photographier l’hiver?

Ma meilleure photo ratée

Une fois n’est pas coutume, je vais faire un article avec une seule photo qu’en plus je considère comme ratée, mais j’avais envie de réagir à chaud sur une très belle rencontre!

Donc hier, après l’épisode neigeux sur Toulouse, je décide de profiter de ma pause repas pour me rendre en forêt et prendre quelques photos.
Après une bonne heure de balade, il est déjà malheureusement l’heure d’aller travailler et j’emprunte le chemin du retour.
Comme je croise un rouge-gorge, je m’arrête faire quelques photos.
A ce moment là, j’ai un objectif 50-300mm monté sur mon boitier, je me suis mis en mode TAv (j’impose à mon boitier une vitesse et une ouverture, et il gère l’exposition en jouant sur la montée en Isos…de cette manière, je peux choisir un couple ouverture/vitesse qui correspond à ce que je photographie…ici des oiseaux, donc une vitesse relativement élevée de 1/500s, et une ouverture moyenne de f6.3).
J’ai le rouge gorge dans le viseur quand j’entends juste à côté de moi le bruit d’un animal plus gros.
Le temps de lever la tête et j’aperçois un chevreuil qui devait être tout au plus à 5 mètres en train de courir comme un dératé.
J’essaie tant bien que mal de viser, et je déclenche sans rien régler, pas le temps…et déjà il est hors de vue!
Tout ça n’a duré que quelques secondes.
Je regarde la photo dans l’écran LCD de l’appareil, et j’ai bien le chevreuil, mais la photo est ratée:

Chevreuil

Ce que vous avez là, c’est le résultat après traitement, la photo d’origine était bien trop sombre…J’étais à 50mm, la focale la plus courte de mon objectif…vous pouvez en déduire la proximité du chevreuil!

Mes erreurs sur cette photo:

  • Sous le coup de l’excitation, je n’ai pas bien cadré, et les pattes arrières du chevreuil sont hors cadre
  • J’avais limité la montée en Isos de mon boitier à 1600 isos…j’aurais pu aller jusqu’à 3200 isos, le résultat aurait été plus clair et je n’aurais pas eu à générer tout ce bruit numérique en augmentant la luminosité après coup.

Mais il s’agit tout de même de ma photo ratée préférée, car elle existe….elle est là pour me rappeler ce fugace instant!
En tout cas, ça m’apprendra à être toujours prêt quand je pars en forêt!

Encore des champignons!

Hier en me baladant, j’ai trouvé quelques pleurotes accrochées à leur arbre et ça m’a fait penser que j’avais quelques photos de champignons en réserve. Assez pour faire une petite série que je vous présente ici avant de passer aux pleurotes « domestiques ».

IMGP7778-finalAu passage, je ne sais pas si vous connaissez Fantastic Mister Fox, mais je l’ai croisé en forêt…(j’aurais aimé croiser un vrai renard, mais on se contente de ce qu’on a :))

IMGP7905_final

Et voilà pour le reste!

Dans le lichen Seul! champi-light Sous les projecteurs Une ombre... Petit... Famille IMGP7784-2_fianl Goutelettes

Et pour finir, les pleurotes d’hier, même si je ne suis pas fan de la photo:

Pleurotes

Au passage, j’en profite pour annoncer l’ouverture de la galerie « Champignons ». Il faut dire que ça a été un de mes sujets favoris dernièrement et donc il y’avait de la matière!

 

QUEL SUJET EN MACRO POUR LE MOIS DE JANVIER ?

Comme j’aurais aimé vous présenter quelques photos givrées…mais non, comme au mois de Décembre, peu de matinées froides et donc d’opportunités photographiques…tant pis, ce sera peut être pour Février!

En attendant, il faut faire avec ce qu’on a et ce n’est pas sans mal que j’ai écrit cet article…

Les baies:

C’est souvent la dernière choses qui reste sur l’arbre, après que les fleurs aient fanées, après que les feuilles soient tombées…je trouve que le sujet est assez compliqué, mais c’est aussi un challenge. Un conseil, jouer sur les couleurs, les arrières plan et la lumière (voir l’article Baies pour beauté)

Baies

Les résineux:

S’il y’a une famille de végétaux à photographier en hiver, c’est bien celle des résineux. Peu importe la température, leurs épines restent bien souvent vertes, et ça peut faire du bien au milieu d’un hiver en général assez monochrome. J’aime bien jouer avec le flou d’avant plan pour obtenir des bokeh assez énigmatiques (comme sur la photo ci dessous)

IMGP9459-final

Dans le même esprit, il y’a les bruyères:

Bruyère

Le kit prêt à pousser:

Si le père Noël a été sympa avec vous, vous avez peut être eu un kit prêt à pousser pour faire grandir vos pleurotes. Le but final est de les manger, mais quel super sujet macro! Promis, maintenant que je me suis fait ma première poélée, je vous écrit prochainement un article avec des photos des diverses étapes de pousse!

Pleurottes

L’espèce du mois: La cymbalaire des murs:

Il s’agit d’une plante avec de jolies petites fleurs violettes qui pousse dans les anfractuosités des murs. Je ne sais pas si c’est le temps relativement doux, mais j’en ai encore trouvé en fleur au mois de Janvier alors que sur Wikipédia, la période de floraison s’étend uniquement jusqu’à Septembre.

CYMBALAIRE DES MURS

Bon, objectif du mois prochain, varier un peu avec des ateliers photos en intérieur.